La ville de Rennes a décidé de mettre à la disposition de ses citoyens les données publiques de son réseau de transport. Ces données comportent les horaires et circuits des bus et métro ainsi que les points de regroupement des Vélos Star (le vélib rennais). Sont également concernés les coordonnées et horaires des associations de quartier. Toutes ces données sont disponibles sous licence Creative Commons.
Rennes métropole espère grâce à cela que les développeurs en herbe créent des applications pour smartphones afin de faciliter la vie dans la capitale bretonne. Selon Noël Philippe, directeur général des services urbains de Rennes Métropole « Le processus classique d’appel à projets pour une collectivité est très lourd. Il faut lancer un appel à candidatures, rédiger un cahier des charges, etc. Dans un an, nous aurions peut-être juste sélectionné nos partenaires. Grâce à l’open source, nous espérons que des applications seront disponibles d’ici quelques mois. »
Dans un premier temps, un usage commercial de ces données devrait être interdit. Il est envisagé d’autoriser par la suite l’usage commercial pour que les développeurs puissent vendre leurs applications.
Toutes les données de transport sont disponibles depuis le 1er Mars à l’adresse data.keolis-rennes.com. Elles seront complétées dans le courant de l’année 2010 par les données des organismes publics et des associations puis seront toutes regroupées sur le portail data.rennes.fr. Les documents seront proposés au format XML avec une API documentée afin de faciliter le développement.
Afin de lancer le projet, la ville de Rennes devrait organiser durant le printemps 2010 une concours d’applications dont les modalités et les lots sont encore à définir.
Ce projet est une première en France. Il a été inspiré par des initiatives similaire à l’étranger (Londre, San Francisco, Portland) et il est possible, suivant son impacte et sa réussite qu’il créé des émules dans d’autres ville française.
Source : http://www.rennes-metropole.fr/espace-presse,76701/
Ksplice Uptrack est une technologie permettant de mettre son kernel Linux à jour sans avoir à redémarrer le système d’exploitation. Depuis peu, cette application est utilisable par le grand public. On peut ainsi télécharger une version d’essai pour 6 versions de Linux ou une version totalement gratuite pour Ubuntu 9.04 et 9.10 (ne me demandez pas ce qui a justifié ce choix…).
Cette version d’essai fonctionne avec les distributions suivantes :
- Red Hat Entreprise Linux (RHEL) 4 et 5
- CentOS 4 et 5
- Debian 5.0 Lenny
- Ubuntu LTS 8.04 Hardy
- Parallels Virtuozzo Containers (3.0 et 4.0)
- OpenVZ (El 5).
Une fois la version d’essai arrivée à échéance, les tarifs mensuels pour continuer à profiter de ses services vont de 3,95 à 9.95 $ US. D’après Ksplice, les différentes distributions GNU/Linux requièrent en moyenne 1 redémarrage par mois afin de profiter pleinement des mises à jour de sécurités du noyau. Leur service permettrai donc de sauver du temps et de diminuer les pertes de performances dues aux redémarrages.
Les sources sont également disponibles sur cette page.
Après une semaine de travaux, le site de la communauté francophone de LinuxMint réouvre avec une toute nouvelle interface. Dorénavant propulsé par Joomla, le site met en avant l’esprit communautaire et social avec notamment la possibilité d’ajouter des utilisateurs en tant qu’amis, ou encore de rejoindre des groupes d’utilisateurs comme les groupes KDE, Gnome, France, Belgique etc…
S’ajoute à ça un système permettant de donner des points aux utilisateurs sur le forum.

Je vous invite donc tous à vous y rendre, ne serait-ce que pour tester toutes ces nouvelles fonctionnalités peu communes sur les sites des communautés des différentes distributions.
www.linuxmint-fr.org
Hier, le NRO (Number Resolution Organization), représentant officiel des 5 Registres Internet Régional (Regional Internet Registries – RIR) qui sont en charge de l’allocation des plages d’adresses IP, a annoncé que moins de 10% des adresses IPv4 sont encore disponibles. Ce stock devrait s’épuiser d’ici 2011 ou 2012. Le problème est connu depuis longtemps et les FAI comme les entreprises mettent du temps à passer à IPv6. Pour rappel, la norme IPv6 a été créée en 1994. Les FAI ont donc largement eu le temps de le prendre en compte et de s’y préparer.
La solution pour pallier au manque d’adresses IPv4 semble donc clair pour tout le monde : switcher vers IPv6. Cette solution inéluctable a pour l’instant pu être retardée grâce à 2 technologies : DHCP et NAT. DHCP pour qu’un appareil éteint de conserve pas une adresse IPv4 inutilisée, permettant de réatribuer cette adresse à un autre appareil. Le NAT quant à lui permet à des machines possédant une adresse privée d’accéder à internet par un système de transformation d’adresse IP. Je reviendrai plus en détail sur cette technologie dans un prochain article.
Pour ne pas s’embêter avec IPv6, les FAI nous sortent donc un nouveau lapin de leur chapeau : le NAT « globalisé ». L’idée est la suivante : partager une adresse publique IPv4 entre plusieurs abonnés. Les box des abonnés recevraient chacune une adresse privée et le FAI s’occuperait du NAT. Ça n’a l’air de rien comme ça, mais ça signifie l’arrêt des serveurs perso hébergés à la maison et du peer to peer car l’abonné serait alors incapable de mettre en place une redirection de port vers sa machine comme on le fait actuellement lorsqu’on configure sa box.
Les sources :
L’annonce du NRO
Le NAT élargie
ITWorld a publié sa liste des meilleurs systèmes d’exploitation de la décennie ainsi que les plus décevants. Je vous retranscris donc ici cette liste avec un léger résumé.
Décevant
- Windows Vista
Annoncé comme le système d’exploitation le plus cher en terme de développement, les résultats furent catastrophiques. Manque de pilotes, problème de compatibilité des logiciels, consommation de ressources excessive.
- Windows Mobile
Lorsque les PDA ont fusionné avec les téléphones portables, PALM, Symbian ont été dépassé par l’iPhone d’Apple. Dorénavant, l’iPhone est la cible à éliminer et Windows Mobile est loin derrière.
Les meilleurs
- GNU/Linux (> 2.6.18)
Un noyau et des utilitaires libres, rapides et efficaces. Les distributions les plus populaires : Ubuntu, Novell / Suse, Mandriva, Fedora pour le desktop et Red Hat qui dominent le marchés des serveurs d’entreprises.
Article original sur ITWorld
CalimeroTeknik vient de sortir la dernière version de CTKArchLive.
Ce LiveCD/LiveUSB se caractérise notamment par sa légèreté et tourne sur des machines plutôt modestes.
Cette nouvelle mouture, en version 0.4, permet d’installer la distribution sur son disque dur. On peut également, si on possède assez de RAM, copier le contenu du LiveCD dans la RAM afin de pouvoir éjecter le média (CD ou USB) pour regarder un DVD ou passer le support à son voisin par exemple.
Voici la liste des améliorations apportées par cette dernière version :
- Un nouveau bootloader, plus esthétique.
- Support de KMS pour les cartes Intel, Radeon et Nvidia (pilote Nouveau).
- Possibilité de garder une partition /home persistante. (voir la documentation)




Les liens de téléchargement :
tonbnc
i686 – x86_64
archlinux.fr
i686 – x86_64
bacardi55
i686 – x86_64
Une version i586 devrait bientôt voir le jour.
On en parle également sur le forum de la communauté francophone de Archlinux. N’hésitez pas à venir y faire part de vos problèmes, questions, retours d’experiences… ainsi que sur le canal IRC (#archlinux-fr sur Freenode).